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N° 40 Весна / HIVER 2010


За Веру и Верность!


N° 41 ЗИМА /HIVER 2010



За Веру и Верность!




Cérémonie au cimetière russe de Lemnos ETE 2010


Comité de rédaction / Редакционная коллегия :

Prince Alexandre A.Troubetzkoi avec l’aimable concours du Prince Alexandre Troubetzkoï (jr),

Remerciements à tous ceux qui ont participé à la rédaction de ce bulletin en nous envoyant des articles ou leur intervention lors de la croisière pèlerinage de juillet.


^ Correspondance à adresser à / Адрес редакции : Prince A. Troubetzkoï

Association du Souvenir de la Garde Impériale Russe

14, rue Jean Bauvinon – 78350 Jouy-en-Josas - France

33/1 39 56 64 62 - fax : 33/1 39 56 64 97 E-Mail : atroubetzkoi@orange.fr


ATTENTION !

NOTRE fête annuelle, jour de la Saint André, se déroulera le lundi 13 Décembre : voir en dernieres pages

ВНИМАНИЕ

Праздник Гвардейского Объединения в день Св.Апостола Андрея Первозванного Состоится в этом году в Понедельник 13 декабря 2010


От Председателя Гвардейского Объединения:

С наступающими праздниками Рождества Христово и Нового года!

^ Всех вас поздравляю с наступающими праздниками.

Как я говорил в предыдущем Вестнике, этот год напомнил нам что 90 лет тому назад произошел исход из Крыма многих из наших отцов. Некоторые из нас приняли участие в Морском походе-паломчестве который, благодаря фонду Св.Апостола Андрея Первозванного и национальной Славы состоялся этим летом по многим местам, где началась эмиграция. Мы посетили Бизерту, Мальту, Афины, Лемнос, Галлиполи, Константинополь и Севастополь.

^ По словам главного организатора похода В.И.
Якунина поход имел две основные цели:


напомнить России что «никогда более» не должна в нашей истории повторятся трагедия, которая постигла Россию в 1917 ом году, и внести «справедливость и историческую правду» по поводу этих событий.

Интересно отметить что 90 летие исторического поворота России от в жизни отмечается по всей стране и в Крыму хоть иногда и скромнее чем этот поход.

2го и 3го ноября состоялась историческая конференция в Москве в РИСИ (Российский Институт Стратегических исследований) под покровительством Попечительского Совета Новоспасского Монастыря в Москве, который каждый год совершает паломничество на остров Лемнос, производит там раскопки для востановления русского кладбища и установил памятник, на котором упомянуты все те кто погибли на этом острове. Недавно вышел фильм «Русский Лемнос» из серии «Русские без России» Никиты Михалкова (руководитель проэкта Е.Н.Чавчавадзе).

^ 16 го ноября в посольстве России во Франции, тоже отмечен роковой 90летний юбилей и так же 17го ноября в Севастополе как это было объявлено в предыдущем вестнике.

Хочу тоже напомнить что другое важное событие происходит в момент выпуска вестника и касается года России во Франции: в музее Инвалидов началась выставка музея Гвардии (государственного Музея Эрмитажа). Выставка тоже содержит экспонаты из Л.Г. Казачьево Музея в Курбевуа.

В субботу 4го сентября в Реймсе состоялось открытие памятника экпедиционному корпусу.Во время церемонии раздался гимн «Боже Царя Храни...» который напомнил нам что экпедиционный корпус посланый в 1916 году на фронт Шампании являлся частъю Императорской Армии. Событие так же напомнило нам ,что город Реймс не забывает своих русских защитников.

Одновременно стоит напомнить что большой памятник посвященный экспедиционному корпусу будет скоро установлен в Париже напротив моста Александра III. Проэкт скульптора В.А.Суровцева одобрен министром культуры Франции Ф.Митераном после конкурса в котором участвовали несколько скульпторов (В.А.Суровцев является автором памятника Генералу Маркову на Дону, генерала Скобелева в Плевне и многих других среди которых памятник Нормандия- Неман в Ле Буржэ).

Наконец 22 сентября проходила церемония у могилы неизвестного солдата на площади Этуаль на которой присутсвовали многие русские организации. Значок Гвардейского Объединения нес Кн Николай А.Трубецкой


Надо с радостъю отметить, что на всех упомянутых выше мероприятиях, были представители нашего Объединения, что очередной раз доказывает, что мы не напрасно существуем и с достоинством помним девиз Гвардии «За Веру и Верность».


Кн. А.А.Трубецкой

^

Editorial du Président :



Comme chaque année, je présente à tous les membres et leurs familles mes meilleurs vœux pour les fêtes de fin d’année et de la Naissance du Christ.

Comme je l’avais annoncé dans le bulletin précédent, cette année nous rappelle qu’il y a 90 ans nos pères ont quitté la Crimée. Certains d’entre nous ont pris part à la croisière pèlerinage organisée par la Fondation Saint André le Premier appelé et la Fondation pour la gloire nationale russe. Cette croisière nous a permis cet été de visiter les hauts lieux qui représentent le début de l’émigration depuis la Crimée, tels que : Bizerte, Malte, Athènes, Lemnos, Gallipoli, Constantinople et Sébastopol.

^ Selon le principal organisateur de cette croisière, V.I Iakounine le but recherché était double :

Rappeler à la Russie que « Plus jamais » dans notre histoire ne doit se reproduire la tragédie que connut la Russie en 1917 et apporter le témoignage de la « vérité historique et de la justice » sur cette période.

Il est intéressant de noter que ce 90eme anniversaire du tournant tragique de l’histoire de la Russie est rappelé partout en Russie et en Crimée de façon parfois plus modeste que la croisière pèlerinage.

Les 2 et 3 novembre se déroulait a Moscou à l’institut des recherches stratégiques, une conférence organisée sous le patronage du Monastère Novospasskoïe de Moscou qui chaque année organise un pèlerinage sur l’ile de Lemnos, y fait des fouilles pour reconstituer le cimetière russe et a édifié un monument commémoratif portant les noms de tous ceux qui périrent sur cette ile.

Le 16 novembre l’ambassade de Russie en France organise une manifestation à la mémoire de ce jubilée tragique et le 17 novembre une autre cérémonie se déroulera à Sébastopol comme cela a été annoncé dans le bulletin précédent.

Je veux aussi rappeler un événement majeur qui se déroule au moment de la parution du présent bulletin dans la cadre de l’année croisée France-Russie : le musée des Invalides accueille le Musée de la Garde de Saint Petersbourg (Musée de l’Ermitage). Cette exposition est complétée par les pièces prêtées par le Musée des Cosaques de Courbevoie.

Le 4 septembre à Reims fut inaugurée une plaque commémorative du corps expéditionnaire russe. Au cours de la cérémonie a retenti l’Hymne « Dieu sauve le Tsar » pour nous rappeler que le corps expéditionnaire était une partie de l’armée impériale. Cet événement rappelle aussi que la ville de Reims n’a pas oublié ses défenseurs russes.

On peut aussi annoncer qu’un grand monument dédié au Corps expéditionnaire russe sera érigé en 2011 à Paris en face du Pont Alexandre III. Le projet du sculpteur russe V.A. Surovstev a été approuvé par le ministre de la culture Fréderic Mitterrand a l’issue d’un concours auquel ont participé plusieurs sculpteurs.(V.Surovtsev est l’auteur de nombreux monuments tels que celui du General Markov sur le Don, du General Skobelev à Pleven, et bien d’autres dont le monument à la mémoire de l’escadrille Normandie Niémen au Bourget.

Rappelons aussi que le 22 septembre, L’Union de la Garde a participé à la cérémonie de la Flamme Place de l’Etoile en même temps que d’autres organisations russes. Le fanion de notre association était porté par le Prince Nicolas A. Troubetzkoï.

Il est important de constater qu’a tous les événements indiqués ci-dessus participaient des membres de l’Union de la Garde, ce qui nous permet de constater que nous portons avec honneur la mémoire de la devise « Foi et fidélité ».

^ Prince A. Troubetzkoï


Allocution prononcée par le Prince Alexandre A. Troubetzkoï, Président de l’Association du Souvenir de la Garde Impériale au début du pèlerinage en mer consacré au 90° anniversaire de «  l’exode russe » (Bizerte, Malte, Athènes, Lemnos, Gallipoli, Constantinople et Sébastopol)

1920 – 2010

Les troubles du XX siècle ont disséminé plusieurs vagues de Russes dans le monde entier. Ici nous représentons essentiellement les descendants de ce qu’on appelle communément la première vague de l’émigration, descendants de ceux qui durent quitter la Russie après la révolution et la guerre civile.

Les lieux que nous visiterons nous rappelleront avec force par quoi sont passé nos pères, et ce d’autant plus que parmi nous se trouvent les descendants ou parents de ceux qui n’ont pas survécu aux épreuves et qui sont enterrés à Bizerte, Malte, Athènes, Gallipoli, Lemnos et bien d’autres lieux funestes qui accueillirent l’exode depuis la Crimée.

Notre histoire s’est développée de façon paradoxale. Quand le pouvoir bolchevique a tenté de rayer la notion même de Russie pour la remplacer par « pays des soviets » et créer une nouvelle civilisation qu’en Occident les soviétologue définirent comme composée de « homo sovieticus », récupérant cette appellation cynique inventée par les dissidents russophobes, à l’extérieur de la Russie des patriotes russes continuaient a être fiers de s’appeler « Russes ».

A cette époque on inculquait en Russie d’abord officiellement avant que cela n’entre dans les esprits que les citoyens vivant dans le pays sont « soviétiques »sachant que l’appellation soviétique prévalait largement aux appellations définissant la nationalité.

^ Cela était confirmé par les paroles mêmes de l’hymne soviétique.

On ne peut toutefois passer sous silence que la période soviétique a rempli quelques pages glorieuses de notre histoire telles que l’héroïsme de la nation pendant la deuxième guerre mondiale, mais aussi les performances incontestables dans le domaine de la science, de l’art, de la culture qui s’accompagnaient, il faut le mentionner, par de grands sacrifices imposés à la population.

Il faut également rappeler comme me le disait le Prince Zourab Tchavtchavadze ici présent qu’à l’intérieur même du pays, vivaient un nombre important « d’émigrés intérieurs »qui subirent de lourdes épreuves pendant la période du totalitarisme soviétique et de la lutte antireligieuse. Ils contribuaient dans la mesure du possible à conserver à l’intérieur du pays l’identité russe, l’idée russe ou plus simplement le monde russe.

A ce propos, je préfère de loin la notion « émigrés intérieurs »à celle de « dissidents » du fait que parmi ces derniers on rencontrait (pas toujours mais beaucoup trop souvent) une catégorie de personnes qui s’opposaient non seulement à tout ce qui était soviétique mais aussi russe.

Toujours est-t-il qu’un nombre important de ceux qui se considéraient russes et surtout avaient la liberté de l’afficher sans y ajouter l’abréviation URSS, se trouvèrent a cette période du XX siècle en dehors de la Russie ou ils acquirent par leur conduite et leurs talents le respect dans tous les pays où ils vivaient.

De nombreux émigrés ont conservé leur passeport Nansen parce que ce passeport indiquait la nationalité « russe »même si cela s’accompagnait du statut « refugié russe ».

Moi-même, né à Paris après la deuxième guerre mondiale, j’étais jusqu'à l’âge de 16 ans « refugié russe » par le choix de mes parents et j’avais un passeport Nansen. Or ce passeport ne donnait pas les mêmes droits et possibilités que ceux accordés aux citoyens des pays dans lesquels ils vivaient.

Je ne vais pas m’étendre sur ce que les émigrés ont apporté dans le domaine économique dans les pays dans lesquels ils ont été dispersés, il en est de même dans le domaine de l’art, de la littérature, de la musique, de la philosophie, la technologie, l’art militaire et bien sur la spiritualité et la construction d’églises. Cela pourrait être le thème d’un autre exposé. Toujours est t’il que des exemples seront cités par d’autres conférenciers descendants des émigrés russes.

Je dirai simplement que nos pères nous ont transmis une haine profonde du bolchevisme et plus généralement du communisme, nous inculquant en même temps le sentiment aussi profond d’appartenir à un pays qui n’étant pas notre « rodina » (patrie au sens du lieu de


naissance) devait être perçu comme notre « otechestvo » (patrie au sens des racines

patrimoniales).

Utilisant cette richesse de la langue russe qui possède ces deux dénominations pour parler de patrie, mon père trouvait honnête de m’inculquer ce particularisme et disait : « tu es né en France, pays qui nous a recueilli et qui t’offre ton éducation. Il est donc honnête de dire que c’est ta « rodina » (patrie de naissance). Par contre ton « otechestvo » (patrie de tes racines) est la Russie, ne l’oublies pas ! »

^ Cette notion nous a été inculquée avec une telle force, qu’à notre tour nous la transmettons aux générations suivantes.

On rencontre aujourd’hui assez souvent des enfants issus de la troisième, quatrième et même de la cinquième génération qui parlent couramment le russe. Et il est encore plus étonnant que dans certaines familles dans lesquelles la langue et la culture russe avaient été perdues, les nouvelles générations sont subitement attirées par le désir d’apprendre le russe, étudier en Russie, y travailler et même d’y fonder des familles, c.à.d. rechercher ce qui est le plus fondamental, les racines russes.

Revenons à nos pères. Le plus important est qu’ils on fondé en exil ce « Monde russe » convaincus qu’un jour cela serait utile à la Russie. Ils étaient animés du sentiment qu’il n’est pas simple de vouer à l’oubli sa culture, sa spiritualité et son patriotisme.

Manifestant une loyauté à l’égard du pays dans lequel ils résidaient, (dans les pays occidentaux cela s’appelle « une intégration réussie »), ils conservaient la spiritualité russe orthodoxe et l’amour envers la Russie, ce qui contribuait à ne pas sombrer dans l’apathie du désespoir alors que tout semblait perdu.

Maintenant je souhaite dire quelques mots à propos de l’  «association du Souvenir de la Garde Impériale » qui fut créée en 1924 et existe jusqu’ à présent, actuellement sous ma présidence.

Apres l’exode des années 20, de nombreuses structures ont été crées par l’émigration russe à partir des éléments qui composaient la société civile russe. C’étaient des associations, des corporations, des éditions, des associations professionnelles et sociales, des cercles ou encore des communautés Orthodoxes et des paroisses. Pour la formation du clergé des séminaires et instituts théologiques furent créés et pour les jeunes des lycées, des gymnases, des corps de Cadets et des camps d’été.

Parmi ces organisations existait le ROVS (Union Russe Interarmes). Crée sous la forme d’un état major politico-militaire, le ROVS servait tout d’abord à maintenir le contact entre les cadres officiers pour le cas ou une nouvelle option militaire se présenterait pour éliminer le pouvoir des soviets. Parmi les sous ensembles du ROVS ou parallèlement à celui-ci, furent crées des corps de Cadets, l’association de Gallipoli, l’association des Marins, des associations régimentaires, (des régiments Drozdovski, Markovtsi, Kornilovtsi, Alexeievtsi et bien d’autres)

De la même façon fut créée l’Union de la Garde pour regrouper les associations des régiments de la Garde Impériale. L’union de la Garde tient son origine à l’initiative du General Wrangel.

Apres la disparition des derniers officiers de la Garde Impériale, leurs enfants, petits enfants et maintenant arrière petits enfants prirent sur eux la charge de perpétuer ce qui avait été crée par ceux qui chassés de leur terre natale avaient fondé l’Union de la Garde.

Ainsi dans les années 1990, nous descendants des officiers de la Garde Impériale, qui avaient été reçus au sein de l’Union de la Garde en qualité de futurs continuateurs, sommes venus a la conclusion que nous ne pouvions plus appeler Union de la Garde notre association puisque nous n’étions pas officiers de la Garde Impériale. Nous décidâmes de changer le nom en « Association du Souvenir de la Garde Impériale ».Cependant dans la conversation il n’est pas rare que nous parlions « d’Union de la Garde » conservant la nouvelle dénomination pour les correspondances et événements officiels.

En 2003 je reçus l’honneur mais aussi la responsabilité, en temps que fils d’un officier de la Garde Impériale (Mon père a servi dans le régiment des Grenadiers à Cheval de la Garde), de devenir le second président de notre association n’ayant pas été officier de la Garde Impériale.


Je ne suis pas seul à supporter cette responsabilité : elle est partagée comme je l’ai dit plus haut par les descendants de la 2°, 3° et bientôt la 4° génération des descendants des officiers qui fondèrent l’Union de la Garde.

^ Il n’est pas inutile de rappeler ici les paroles du General P.N.Krasnov :

« Les traditions régimentaires sont les statuts non écrits d’une unité militaire. C’est ce qui élève l’âme de l’homme et au moment décisif de la mort, l’aide à surmonter la peur de mourir. »

^ On veut espérer que cette « élévation de l’âme » accompagna l’Ataman et l’aida le jour de son Golgotha à Moscou il y a 63 ans.

Notre mission diffère de celle de nos pères au sujet desquels mon prédécesseur W.N.Grekoff actuellement président d’honneur de notre association disait :

« Comme ces personnes avec leurs qualités et leurs défauts manquent aujourd’hui à la Russie ».

Dans les premières années de l’émigration, nos pères espéraient encore que leur exil serait provisoire, que le régime soviétique s’effondrerait et qu’ils rentreraient dans leur patrie. Croyant que tôt ou tard, il faudrait rétablir l’ordre d’antan, ils conservaient les traditions et l’éthique de la Garde et inculquaient à leurs enfants ces valeurs pour qu’ils soient prêts à être les dépositaires de cette richesse nationale.

Afin de préserver le contact entre ce qui restait des unités de la Garde et leurs associations régimentaires, l’union de la Garde institua le 13 décembre (nouveau calendrier) comme fête de la Garde Impériale, CAD le jour ou l’Eglise commémore L’Apôtre Saint André le premier appelé. A cette fête étaient invités les officiers des unités de la Garde. Il faut rappeler que la Garde Impériale avait pour Patron le premier des disciples du Christ Saint André et la devise de la Garde est « FOI et FIDELITE ».

Ce jour un office avec commémoration des défunts était célébré, puis tous les membres assistaient au repas de la Garde (selon la tradition de certains régiments les dames n’étaient pas présentes).

Cette tradition s’est perpétuée jusqu’à nos jours et, le jour de Saint André nous nous recueillons sur les tombes des officiers de la Garde au cimetière de Sainte Geneviève des bois pour célébrer une panihida.

Après au musée des Cosaques de sa Majesté, après un Te deum au cours duquel sont présentés les drapeaux et étendards des régiments qui sont en notre possession, nous organisons un diner pour les membres, maintenant en présence des dames. La décision d’inviter les dames fut prise par notre association en 2005 du fait que les descendants des officiers de la Garde comptent un contingent important et respecté de dames dépositaires des traditions de la Garde.

De même que de nombreuses publications militaires avaient existé dans l’émigration, telles que « Le passé militaire » (Voiennaya Byl), « La sentinelle »  (Tchasovoi), et bien d’autres, l’Union de la Garde éditait le « Bulletin de l’Union de la Garde » (Vestnik Gvadeiskogo Obiedinenia ».

Nous, les descendants, avons réussi à rétablir cette tradition et publions un modeste bulletin, qui relate des événements historiques essentiellement en rapport avec le glorieux passé de la Garde Impériale, l’histoire de la Russie et l’émigration. Nous publions aussi des articles qui nous viennent de Russie ou que nous trouvons dans l’internet.

Ce dernier exemple me permet de souligner l’importance du besoin actuel d’unir nos efforts, multiplier nos contacts, échanger nos informations, notre expérience, nos témoignages entre nous, descendants qui ont connu des officiers de la Garde Impériale et les historiens russes, éditeurs, musées qui avec une approche peut être moins émotionnelle que nous, mais souvent en profondeur et avec non moins de respect et enthousiasme, éditent un grand nombre d’ouvrages, font des conférences, réalisent des films merveilleux, font des émissions de télévision, créent des musées (comme par exemple le musée de la Garde à Saint Petersbourg), étudient des archives et aident ainsi à perpétuer les meilleurs exemples du service de la Garde pour la patrie. Ceci est d’autant plus important si l’on se souvient que nos pères craignaient

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